Erreur n°1 - Cybersécurité

Les accidents cela n’arrive qu’aux autres. Penser ainsi permet de diminuer son stress. C’est de plus une façon rapide et économique de traiter sa cybersécurité (mais pas de diminuer son risque…). Et d’ailleurs est-ce vraiment faux ?

Qui risque vraiment d’être attaqué ?

Toutes les études le montrent, notamment celles des assureurs (qui connaissent bien les sinistres puisqu’ils les indemnisent) : toutes les organisations sont à risque d’être piratées. Et d’ailleurs ce risque augmente d’année en année.

Même une PME peu connue de 20 personnes, dissimulée au fond d’une impasse mal éclairée, est une cible pour les pirates. Inutile donc de saboter les lampadaires à côté de vos bureaux…

Négliger ce risque, est-ce une erreur ?

Il y a des risques que l’on peut négliger. C’est même parfois un bon calcul. On peut négliger le risque d’orage pour inviter des amis à un barbecue. Au pire on déjeunera à l’intérieur d’une pizza passée au micro-onde…

Quand on ne prend pas en compte un risque, la question est simplement : peut-on supporter le coût d’un sinistre dû à ce risque ?

Avec la cybersécurité on n’est plus dans un problématique de l’ordre de la pizza…

Mais au fait combien coûte un piratage ?

Un piratage coûte cher : blocage de l’activité, temps perdu par les employés, rançon, coût de reconstitution des données perdues, effets négatifs auprès des clients impactés… Une partie des petites organisations piratées n’y survivent même pas.

Plus une organisation est digitalisée, plus le coût sera important.

En conclusion

Penser que l’on ne peut pas être attaqué consiste juste à accepter d’être piraté.

Ce n’est pas idiot si on a de gros moyens financiers et si on est très peu digital. Pour ceux qui veulent préserver leurs marges et suivre la digitalisation de la société, mieux vaut chasser cette pensée saugrenue !

Bon courage à tous !

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